27 réflexions sur “Témoignages”

  1. Prolégomènes : Rencontrer une vraie dominatrice Parisienne

    Cela fait quelque temps que j’ai découvert ma vraie nature, celle de soumis amoureux.
    Il y a de nombreuses raisons d’aimer la soumission. La mienne est simple : la Femme est l’Être Parfait et mon plus grand honneur et bonheur est qu’elle m’accepte à ses pieds.

    Depuis, je vais de maîtresse en maîtresse et je progresse doucement dans ma capacité de soumis à endurer les douloureux caprices de mes Maîtresses. Toute douleur, toute humiliation, toute « pratique » est justifiée et doit être endurée dès l’instant où ma Maîtresse s’en amuse.
    Il y a quelques mois j’ai décidé de prendre rendez-vous avec une vraie Maîtresse Parisienne pour tester mon niveau et apprendre de nouvelles « pratiques ».

    Google est mon ami et je découvre le site de Maîtresse Isadora. Elle est belle et semble être une professionnelle experte … j’ai peur de ne pas être au niveau mais je me lance …let’s go!
    Après quelques difficultés d’organisation (nos deux plannings sont bien chargés !), le jour J arrive et me voici devant la porte de … l’enfer ou du paradis ? … ça je ne le sais pas encore !

    10 – 10

    La porte s’ouvre.
    10 millièmes de secondes!
    c’est ce qu’il aura fallu à mon vieux cerveau pour percevoir trois évidences : Mon dieu qu’elle est jeune, mon dieu qu’elle est belle, mon dieu qu’elle est puissante.
    Une aura de force sereine l’enveloppe. Quelle est cette envie soudaine et irrépressible de me prosterner devant Elle ?

    10 minutes de conversation.
    Elle me pose quelques questions, je réponds maladroitement. Son regard est posé sur moi mais je sais qu’au-delà de mon corps elle scrute mon âme. A chaque question, je dévoile mes désirs les plus secrets et j’aime être ainsi mis à nu, je veux lui appartenir totalement, sans retenue, sans pudeur.
    Je sais qu’elle prévoit déjà le programme de notre comme rencontre comme un chef étoilé imagine une nouvelle recette devant une nouvelle pièce de viande. Je sais déjà que sa recette sera merveilleuse, j’espère juste être un rôti à la hauteur de ses ambitions.

    50 – 30 – 9 – 1

    Nous sommes passés dans la pièce d’à côté. Pas de décorum gothique superflu. Juste une croix et des outils accrochés au mur. Ici, l’Art de ma Maîtresse s’exprime à l’état pur, sans fioriture.

    Me voici crucifié, face au mur. Le martinet commence son œuvre. Ses 50 lanières réveillent ma peau. Chaque coup se répand en 50 petites morsures délicieuses. J’aime la sensualité des lanières qui glissent sur la peau avant de revenir la mordre.

    Soudain les coups s’arrêtent.
    « Tu connais le rubber? » … « euh, non »

    Il n’y a plus que 30 lanières, elles ne sont plus en cuir mais en caoutchouc. Les impacts sont plus durs, plus mordants … on quitte ma zone de confort … Je plonge dans l’abandon confiant en ma Maîtresse. Tout à coup, miracle, extase ! Le corps de Maîtresse est collé au mien !!! Je suis face au mur, elle est dos à dos avec moi. Le contact de sa peau d’une douceur incroyable marque mon âme au fer rouge. La douceur là où le martinet n’a pas fait son œuvre et la brûlure là où il a déjà marqué ma peau. Nous avons tous les deux les jambes écartées et le « rubber » commence un mouvement de balancier, venant percuter mon entre jambe … douceur et douleur, sucré-salé, endurer les coups pour prolonger le contact de son corps. Chaque seconde est miraculeuse et les impacts sur mon intimité ne sont que des repères temporels qui m’aident à mieux enregistrer, me souvenir de cet instant magique. J’adore !!!

    Soudain les coups s’arrêtent.
    « Tu connais le chat à 9 queues ? » … « euh, non »

    Il n’y a plus que 9 lanières. Les 50 petites morsures du martinet se sont concentrées en 9 brûlures. C’est moins sensuel, plus punitif, mais je veux souffrir courageusement pour montrer à Maîtresse à quel point je lui appartiens, à quel point je l’aime. De temps en temps, sa main vient caresser ma peau rougie comme un sculpteur caresse la pierre pour mieux apprécier l’efficacité de son burin. Je suis la matière brute qu’elle travaille à sa guise. Merci Maîtresse de prendre du temps pour me façonner et me rendre moins misérablement banal.

    Soudain les coups s’arrêtent.
    « Tu connais le fouet ? » … « euh, non »

    Le FOUET !
    Voilà un fantasme espéré mais au combien redouté !
    Plus que 1 lanière !
    Avant que le premier impact n’arrive, mon esprit s’évade. Quand j’étais petit, mes cousins et moi étions allés en forêt et mon père nous avait construit des fouets de fortune avec des branches souples mais nerveuses et un long bout de ficelle. Nous avions passé l’après-midi à essayer de faire claquer ces fouets et à faire « exploser » des champignons. J’avais retenu deux leçons de cet après-midi : manier un fouet est très difficile et lorsque le coup est bien porté, le fouet a une puissance d’impact incroyablement forte !
    Aujourd’hui, le champignon, c’est moi.

    Soudain le premier impact arrive !
    Whouaaa, c’est vraiment fort, très fort, probablement le maximum que je pourrai supporter. Un mélange de brûlure, de coulée d’acide et de décharge électrique qui parcourt tout le corps. Comment Maîtresse a-t-elle pu me donner ce coup de fouet, parfaitement placé au centre de mon dos, dans une si petite pièce ???
    J’ai besoin de puiser des forces dans son regard. Je tourne un peu la tête et je l’aperçois dans le miroir disposé à côté de la croix. Elle est si belle ! Sa position de Wonder Woman maniant son fouet magique exprime toute sa puissance.
    J’ai peur du prochain impact mais j’ai encore plus peur que cela s’arrête ! Je présente mon dos pour mieux attirer de nouveaux coups.
    Un, deux, cinq, dix, les coups de fouet arrivent avec une précision incroyable, je suis certain que Maîtresse s’amuse à dessiner des hiéroglyphes magiques sur mon dos, mes épaules, mes flancs.
    Quel honneur d’être la matière première qu’elle sculpte et marque pour en faire sa création, son œuvre.
    Le tempo est parfait et me laisse juste le temps de reprendre un peu de force entre chaque morsure. Mais tout à coups, le tempo s’accélère, j’ai l’impression que Maîtresse qui, jusque-là, maîtrisait sa fougue pour me préserver, laisse enfin libre cours à ses envies et profite de ma chair pour s’amuser librement. La douleur devient presque insoutenable mais ce n’est rien en regard de la sensation que Maîtresse s’amuse vraiment … Allez-y Maîtresse, utilisez-moi pour votre plaisir …Je suis votre chose !
    Je ne le sais pas encore mais le fouet laissera sur mon dos des traces que je cacherai et chérirai pendant des jours. Malheureusement elles finiront par disparaître … Maîtresse, il faut que je revienne, je me sens nu et fade sans vos marques !

    Plaisirs ronds

    Après ce bouquet final au fouet, Maîtresse, pleine de bienveillance me demande de m’allonger. Il est vrai que je suis à bout de force.

    Elle est assise sur mon torse et me tourne le dos. J’aime sentir le poids de son corps sur le mien. C’est sensuel, tellement réel et pourtant tellement invraisemblable ! Ce corps parfait, merveilleux, qui immobilise le mien de tout son poids, sa peau sur ma peau. Maîtresse, c’est là que je voudrais passer ma vie, être chaque chaise, chaque fauteuil, chaque canapé, chaque lit qui accueille votre corps.
    Elle ne semble pas s’intéresser à mon émoi. Mon pauvre vieux sexe est devenu son nouveau jouet et l’objet de toute son attention. Elle l’attache, le griffe, le tire, le pique, l’étire avec un collier de dressage pour chien … Je sens qu’à tout moment elle peut me donner du plaisir mais aussi qu’elle peut, simplement par plaisir, l’arracher, le couper, le transpercer … je suis totalement à sa merci et c’est juste divin.
    Imaginez mon bonheur : Maîtresse chevauche mon torse. Juste sous mes yeux, à portée d’un inconcevable baiser que je n’oserais jamais, ses rondeurs parfaites, sa peau douce, son odeur délicate et tout là-haut, son dos qui se contracte et ondule avec grâce et puissance.
    Allez-y Maîtresse, jouez avec mon sexe autant qu’il vous plaira, soyez douce ou cruelle, faites tout ce qu’il vous amuse dès l’instant où je peux demeurer ainsi, si près de vous, complètement sous vous, totalement à votre merci.

    Épectase

    Maîtresse s’est assise sur le lit, je suis allongé entre ses jambes parfaites, ma tête sur le bas de son ventre. Comme j’aimerais que le temps s’arrête, rester ainsi pour toujours !
    Elle croise ses jambes sur mon ventre. La peau de ses cuisses enserre mon visage comme la plus douce des caresses.
    Soudain, sous cette peau si douce, je sens ses muscles se contracter. C’est intensément sensuel. Je peux sentir sa force vitale, la puissance de ses muscles bloquer puis serrer puis écraser mon cou. Je me sens de plus en plus prisonnier mais la vraie sensation arrive brutalement : le monde autour de moi devient flou, mon corps s’éloigne et s’efface en petits picotements. C’est très doux, très agréable mais je sens que je n’ai qu’une ou deux secondes pour choisir : lever la main pour arrêter la pression ou mourir ici dans la plus douce des extases.
    Je lève la main en espérant que Maîtresse recommencera. Ses jambes se desserrent et le monde redevient réel, fracassant mon bonheur. Maîtresse recommencera plusieurs fois et chaque fois j’aurai beaucoup de mal à ne pas vouloir mourir là, entre ses cuisses, au comble du bonheur. Avoir sa vie entre les mains de l’autre et en être merveilleusement heureux, voilà l’appartenance ultime, l’amour total.

    Allons plus profond

    Mets-toi à quatre pattes.
    Je sais ce qui va suivre, Maîtresse va me prendre comme une bonne chienne lubrique que je suis.
    Quand on y pense, c’est logique. Elle est la plus merveilleuse, puissante et charismatique Femme que j’ai rencontrée. Je suis pétri d’amour pour elle, mais il est hors de question que je la touche. Je ne suis qu’un vulgaire vieillard et rien que de penser que nous pourrions avoir une relation classique où je me comporterais en « homme » est inconcevable. Ce serait souiller sa perfection. C’est déjà un immense honneur pour moi qu’elle m’accepte comme soumis, qu’elle prenne de son temps précieux pour me combler et me prendre avec force et intensité et qu’elle laisse son corps toucher le mien. S’il doit y avoir pénétration d’un corps, ça ne peut être que comme cela. C’est elle qui me possède, je suis à Elle, c’est son droit.
    De quatre pattes, elle me fait passer à plat ventre et vient se coucher sur moi tout en continuant de me prendre. Dans le miroir, je vois son merveilleux visage, manifestement amusé de la situation, et juste en dessous, ma vieille face cramoisie, honteux d’être si laid mais tellement heureux que la belle s’allonge ainsi sur la bête.

    L’air, le feu et l’eau qui libère

    Maîtresse s’est suffisamment amusée à me posséder et décide de changer de jeux.
    Je suis couché sur le dos, ses pieds sont de part et d’autre de mon visage. J’aperçois, tout là-haut, l’origine du monde, la porte du paradis dissimulée par ses élégants dessous. Elle descend lentement vers mon visage … va-t-il se passer ce que je crois, je n’ose l’espérer, j’en rêve depuis toujours ?
    « Bouche fermée », l’ordre est précis et sans appel. Divine Maîtresse, il serait inconcevable que je souille votre intimité de ma bouche ou de ma langue, même si ce désir fou et brûlant consume chaque parcelle de mon âme !
    Elle est assise sur mon visage.
    L’air me manque mais je sais maintenant que me donner à elle c’est aller jusqu’à lui offrir ma vie. Je veux bien mourir si tel est son désir. Comme il serait bon de mourir ici, mon visage collé à la porte du paradis.
    Le feu du désir me consume totalement. Chaque millimètre carré de mon visage est enflammé de désir par le contact de sa peau si douce. Je pourrais hurler d’un désir dément si ma bouche n’était bâillonnée de façon si sensuelle.
    Plusieurs fois, je pourrai respirer, Maîtresse a envie de prolonger un peu ce jeu. Merci, merci merci.
    Finalement, plutôt que toutes les chaises de votre vie, je préfèrerais me réincarner dans tous vos dessous chics, toutes vos culottes de coton, tous ces bouts de tissu dont la seule fonction est d’être au contact de votre corps.

    Soudain, l’air revient, le feu est moins intense et une petite pluie s’abat sur mon corps.
    Vite porter ma bouche vers la source de ce nectar.
    Maîtresse s’amuse, avec beaucoup de maîtrise, à remplir ma bouche et peindre mon corps. Elle m’autorise à jouir, ce que je fais très rapidement, trop rapidement … comme toujours.

    Voilà, je gis sur le lit, tellement serein et heureux, dans une telle plénitude que je ne penserai même pas à me retourner pour laper chaque goutte du nectar de ma Maîtresse.
    Oui Ma Maîtresse car aujourd’hui je le sais, J’appartiens à Maîtresse Isadora, rien qu’à elle, pour toujours et au-delà.
    Je sais que nos rencontres seront rares et toujours compliquées à organiser mais l’important est de savoir qu’elle existe et qu’elle est descendue de l’Olympe pour s’incarner et qu’elle vit dans ce monde.

    A vous, totalement et amoureusement.
    Merci Maîtresse pour ce moment qui éclaire ma vie

    Philippe

  2. Bonsoir Maîtresse,

    Je voulais parler de notre dernière séance…. c’était magnifique, vous avez un regard qui me fait rentrer dans mon rôle de soumis, et une grande confiance en vous qui me donne une envie énorme de vous servir.

    J’adore quand vous me faites marcher á côté de vous, à ma place, puis j’ai bien aimé la partie d’expérimentation de la douleur, une douleur qui donnait plus plaisir. J’ai plus apprécié le one tail que les autres bizarrement. Les poids sur mes couilles étaient géniaux, je ne pouvais faire aucuns mouvements brusques, j’ai adoré ça, sentir les restreintes que vous me posez.

    Puis devenir votre chatte, c’était un challenge au début mais au plus je vous sentais sur/dans moi, au plus je me sentais rempli. J’en ai même voulu davantage et j’ai hésité à vous demander si c’était possible d’essayer une taille plus importante. Et le final, quand j’ai reçu votre cadeau, celui de pouvoir sentir votre culotte sur mon visage…. j’étais très très heureux.

    Maintenant je me dis que je serais le plus chanceux de pouvoir recevoir votre uro, d’être humilié par vous et d’explorer avec vous encore et encore. Je me sens plus libre en étant votre soumis, à vos pieds.

    Merci de cette excellente séance et j’espère sincèrement que vous vous amusez autant que moi pendant nos jeux.

    Finalement, je vois en vous une Dominante très très naturelle, vous savez quand vous montrer ferme, quand rester plus tendre. Et vous êtes aussi très belle, vous avez des outfits géniaux qui vous mettent très en valeur. Vous me faites sentir vraiment chanceux de vous servir en tant que soumis.

    Voilà mes ressentis de la dernière séance, je vous souhaite un très bon week-end et j’espère qu’à bientôt à vos pieds 🙂

    Bien à vous,
    David

  3. Bonsoir,

    Comme promis, voici un petit retour sur ma première expérience avec vous.

    Accueilli avec beaucoup de douceur, j’étais un peu stressé mais vous avez su me rassurer et me mettre à l’aise.
    Vous êtes ensuite venue avec moi dans mon côté sombre, inconnu, et vous y avez apporté de la lumière, du plaisir.
    J’ai beaucoup aimé vous obéir, être à vos pieds, m’en remettre à vos mains expertes, et j’ai pu découvrir avec intensité des sensations incroyables et nouvelles pour moi.

    Je ne détaillerai pas les différents jeux que vous avez su amener avec fermeté tout en restant à mon écoute, mais ce fut juste incroyable.

    Beaucoup d’émotions, merci!

    Matt

  4. Bonjour Maitresse,

    Laissez-moi d’abord vous remercier pour ce grand moment passé à vos pieds et sous votre autorité.
    En effet, l’adjectif n’est pas exagéré pour qualifier cet instant. J’ai beaucoup aimé l’échange au préalable puis, être enchainé et conduit tel un toutou dans votre chambre des mystères !

    Même si je dois et vous avez bien fait de me le signaler, me laisser allez dans mon rôle de soumis, entrer dans mon personnage si je peux dire, j’ai été séduit par la façon dont vous m’avez pris en main avec les “griffes Wolverine” assise en amazone sur moi, me forcer à adorer vos pieds doux. Vous avez une certaine délicatesse intuitive, et habilement, vous savez comment me soumettre en alliant sensualité, et fermeté.

    Le facesitting allié aux griffures était très excitant tout comme vos gifles !!

    Si vous me permettez, et si j’ai l’honneur de m’incliner à nouveau face à vous, je me vois déjà subir vos gifles des mains et pieds durement, être étranglé comme vous l’avez fait entre vos cuisses musclées ou par une technique arrière que vous connaissez déjà.

    Sous votre autorité et direction, j’aimerais m’améliorer en bon soumis pour vous servir, Maitresse.
    Maitresse Isadora, vous recevez déjà beaucoup d’éloges alors, je dirai juste ceci :

    J’ai regardé dans vos beaux yeux et, j’ai aimé ce que j’ai vu !

    Bonne semaine Maitresse Isadora.

    Bien à vous et, à très vite.

    Dany

  5. Bonsoir Maitresse Isadora,
    Comme promis, je vous fais un retour sur cette première session.

    Tout d’abord je vous remercie pour la prise de rdv, claire et précise, ainsi que pour votre disponibilité, l’appel téléphonique et le petit dialogue avant le début de la session ont fait office de sas de décompression. Ainsi cela m’a permis de dédramatiser et de me sentir en confiance.

    Sur la session en soi,
    Le scénario que vous avez créé était tout à fait dans mes goûts, l’alternance entre mots humiliants et espiègles était parfaite et je vous remercie d’avoir conduit la séance en restant “soft”, les petites claques étaient bienvenues.

    Votre manière de me teaser est allée bien au-delà de mes espérances. Je n’espérais pas pouvoir voir votre silhouette si attirante sous autant d’angles et j’en étais bien heureux malgré les pannes de ma pauvre petite nouille. J’aurais aimé pouvoir rester dur plus régulièrement pour que vous sachiez que vous me faisiez vraiment beaucoup d’effet et que j’étais alors parfaitement aux anges.

    Je n’arrive pas à penser à des choses que je n’ai pas vraiment aimées. C’est plutôt ma faute de ne pas avoir réussi à maintenir une érection continue, mais vous étiez parfaite !

    Enfin, je suis heureux d’avoir réussi à la relâcher la pression pour le final. En vérité, c’est vraiment la première fois que je me faisais milker par une machine.

    Pour le commun des mortels qui naviguons dans des sphères tellement éloignées au quotidien, c’est une chance de vous connaitre même l’espace d’une heure. Car c’est une expérience et des souvenirs que l’on peut chérir longtemps après que la session soit passée (un peu comme lorsque l’on prend un hôtel de luxe en vacances :).

    Si vous ne m’avez pas trouvé terriblement ennuyeux, j’adorerais revenir vous revoir à l’occasion, avec une session dans le même esprit ou plus axé sur l’immobilisation.

    Bonne soirée à vous,
    Hub

  6. Ce matin d’hiver, malgré mon combi-short en latex porté sous mes vêtements, je frissonnais en montant cet escalier, non de froid ou de peur, mais de bonheur à l’idée de rencontrer enfin Maitresse Isadora. Le soleil brillait et c’est auréolée de rayons diaphanes qu’Isadora m’accueillit, son corps parfait moulé dans une catsuit en latex noire, ses longues jambes fuselées fermement campées sur des talons incroyables : ainsi la beauté serait le fil conducteur de cette session. Une beauté à couper le souffle, celle d’un visage éblouissant, celle d’un corps aussi désirable qu’inaccessible, celle enfin d’un regard aussi bienveillant qu’intimidant.
    Nous échangeâmes quelques mots, je déclinais un verre de whisky japonais pourtant mon péché mignon, mes sens étant déjà suffisamment perturbés, je me déshabillais en parcourant les titres des nombreux ouvrages de sa bibliothèque, mon intuition était la bonne qui m’avait fait acheter cet ouvrage du divin marquis afin d’y déposer discrètement mon offrande en arrivant…Devant le miroir, j’enfilais prestement une cagoule de latex noir, puis rejoignais ma maitresse dans sa salle de jeu baignée de lumière. Indécente dans son déhanché, incandescente dans sa beauté, elle m’ordonna de faire briller sa combinaison de mes deux mains, une récompense avant l’heure que je savourais comme il se doit, mes doigts huilés parcourant ses formes parfaites, glissant sur les courbes de ses fesses galbées, le long de ses cuisses, m’enhardissant sur la fermeté de sa poitrine, mon excitation palpitant sous mon propre latex. Je fus ensuite attaché aux quatre coins du lit sur un drap de caoutchouc, et c’est assise sur mon visage qu’Isadora débuta l’exploration de mon corps et de mes sens, triturant mes tétons, me bâillonnant de ses fesses, mon nez collé au latex dont je savourais le parfum mêlé aux discrètes effluves de son intimité…
    Le zip de mon entrejambe ne tarda pas à libérer mon sexe, mes pieds furent relevés au niveau de ma tête, offrant ainsi mon anus à son inquisition : de ses doigts graciles elle entreprit de m’ouvrir tendrement avant de m’élargir de godes de plus en plus larges…son bassin harnaché d’un strap-on accéléra la cadence, ses yeux plongèrent dans les miens, sondant mes sensations. Je demeurais mutique devant tant de grâce, cependant ma contemplation fut rapidement interrompue et je dus m’agenouiller et m’empaler sur un godemichet relié à une machine dont Isadora fit varier les mouvements avec perversité, pendant que je m’évertuais à sucer aussi profondément que possible son strap-on. La scène était parfaite et je me surpris moi-même à accompagner les mouvements de la machine, m’ouvrant ainsi totalement à ma maîtresse, comblé et rempli. Ce travail sur l’élasticité de mon anus fut parachevé par sa main, et c’est agenouillé sur le lit, la tête dans une gamelle métallique remplie de son urine que les rayons du soleil faisaient étinceler que je subis les derniers assauts. Malgré l’excitation, je ne pus malheureusement m’ouvrir complètement à son fist, ce supplice devrait attendre. Pour me faire pardonner, Isadora se plaça à genou au-dessus de ma bouche ouverte, le zip de sa combinaison s’ouvrît sur son intimité aussi lisse que divine, avant qu’un flot d’urine chaude et légère ne vienne emplir ma gorge. Il me fut ordonné de me masturber, et je dois dire que mes sens furent mis à rude épreuve tant la félicité du moment était grande : les cuisses brûlantes de ma Maitresse de part et d’autre de mon visage, le latex tendu sur ses fesses, le spectacle féerique de son urine s’échappant de ses lèvres, ruisselant dans ma gorge et dans mon cou, ses mains sur mon torse…mon sexe tendu et douloureux, je demandais la permission de me soulager, et c’est dans un râle de plaisir que je me déversais, hoquetant sous les dernières larmes de champagne doré de ma maîtresse.
    En me relevant, je ne pus qu’admirer la perfection de ce dernier tableau : Isadora, moulée dans sa catsuit, cambrée, agenouillée sur ce drap de latex noir trempé de nos jeux, lumineuse jusque dans la perversion de son sourie entendu.
    C’est ainsi que repu, comblé et bercé de tant de beauté, je répartis ce matin-là, une volupté addictive dont je percevais déjà qu’il me faudrait la goûter à nouveau, jusqu’à satiété !
    James.

  7. Maîtresse Isadora est une déesse.
    J’ai fait un pas dans l’inconnu pour découvrir votre monde,moi qui en avait envie depuis longtemps.
    Intimidé devant votre beauté vous avez su me mettre à l’aise.
    Vous êtes très très belle 😳
    J’ai trouvé ce que je cherchais depuis longtemps.
    Mi ange 😇 mi démon 😈 j ai été ensorcelé par votre aura Maîtresse.
    Je veux souffrir pour vous maîtresse.
    Votre dévoué.
    Islero

  8. Bonjour Maitresse Isadora !

    Encore une fois merci pour ce moment hors du temps qui restera au plus profond de moi.
    Si je devais résumé mon état d’esprit actuel c’est “encore”. Encore plus.
    J’ai tout apprécié maitresse.
    Déjà merci pour la cagoule toute la séance, l’odeur du latex comprimé sur mon visage, on a le sentiment de ne plus être soi-même.
    Que dire du maniement du martinet, sentir son poids sur mon corps, être votre objet de plaisir et oublier le mien …
    Et dire que je croyais ne pas aimé ça .. j’en veux plus, plus fort !
    Le CBT, j’en avais peur, j’ai adoré.
    Enfin le pegging, un rêve inaccessible avant de vous rencontrer, et l’envie de me faire prendre, attaché …
    Mon unique regret est cette cage que je n’ai pas réussi à porter correctement :/

    Et maintenant que faire après une telle expérience ? J’ai envie d’approfondir, de continuer, de découvrir d’autres pratiques

    Merci maitresse, merci pour votre beauté, votre tenue de latex affriolante, votre professionnalisme, je suis heureux et fier d’avoir vécu une première séance avec vous <3

    Puppy

  9. Merci encore Maîtresse pour cette séance d’hier. Je sens encore votre pression sur mes tétons et ai l’impression de sentir encore votre merveilleuse odeur sur moi…

    Je suis tellement bien sous vos ordres, sous vos pieds, à vos pieds.

    J’ai eu de vrais moments extatiques hier grâce à vous. J’ai un fétichisme des aisselles déjà, mais les vôtres m’ont mis littéralement “hors de moi”, en lâcher prise total, comme vous avez dû le voir. Et cette vision de moi-même dans le miroir entre vos jambes, inondé de votre urine, le bonheur d’avoir avaler vos crachats, me voir ainsi à quatre pattes ou debout dégoulinant de vous, souillé, était un bonheur indescriptible.

    Les discussions avant et après font partie intégrante de ce bonheur, j’aime me sentir si timide face à vous d’une si imposante et impressionnante beauté… une mise en condition totale pour vous vénérer et vous obéir, me retrouver, d’un coup, nu comme un ver à quatre pattes à vos pieds ou carrément étalé au sol.

    J’ai hâte de vous suivre de nouveau sur ces chemins, tout dévoué. Ce que nous avons déjà fait comme les pistes que vous avez évoquées (sous-vêtements portés et odorants, torture soft des testicules et du sexe entièrement comme des objets entièrement soumis à vos caprices) me font frémir d’avance.

    Je me mettrai à votre entière disposition.

    Votre soumis, Jérome.

  10. Bonjour Madame Isadora,

    Voici le compte-rendu de notre magnifique séance de l’autre jour.
    Je ne veux pas rentrer complètement dans tous les détails afin de préserver un peu de surprise pour ceux ou celles qui pourraient me lire.
    En premier lieu, l’accueil, et pas des moindres, vous être réellement la perfection incarnée par votre beauté sans nom et votre talent pour rassurer lors de notre échange.

    J’ai eu énormément de plaisir à découvrir certaines pratiques telles que le trampling, ou encore le CBT, surtout quand cette dernière consiste à voir son sexe torturer pour avoir la chance d’avoir votre séant si prêt de mon visage.

    Que dire justement du moment où, étouffé par votre divine anatomie ainsi qu’un bâillon qui n’aidait pas, vous m’avez laisser reprendre un peu d’air en me demandant si tout allait bien; ce à quoi je me suis répondu intérieurement, que je ne pouvais imaginer un moment ou un lieu où je pourrais être mieux.

    Enfin, le plaisir et l’honneur de recevoir vos fluides est difficilement descriptible, j’avais juste l’impression d’être la personne la plus chanceuse au monde.

    Dans les points que j’ai moins appréciés:
    – le fait de ne pouvoir aller plus loin dans les jeux d’impacts suite à ma demande d’absence de marques. J’étais à deux doigts de vous supplier de me laisser de belles traces de cannes en souvenir.
    – tout est passé si vite, deux heures n’auraient pas été de trop au final afin de prendre encore plus de plaisir dans chacune des pratiques (même si je trouve qu’une première rencontre d’une heure est très bien pour apprendre à se connaître).
    – le fait de ne pas être complètement attaché sur le lit “seulement les bras”, mais ça c’est surtout lié à mon côté très très fan de bondage.

    Encore merci pour tout, c’était vraiment divin et je ne souhaite qu’une chose ce serait de pouvoir encore être à votre merci dans le futur.

    Avec toute ma dévotion et mon adoration,
    C.

    PS: Votre beauté est vraiment sans commune mesure et j’ai vraiment adoré nos échanges (pendant et en dehors de la séance)

  11. Bonjour Madame,

    J’ai pris un peu mon temps pour essayer de collecter au mieux les émotions et sensations que j’ai pu traverser et éprouver au cours de notre entrevue. Je pense que vous dire à quel point vous étiez belle est superflu mais c’est une réalité.

    C’est une séance remplie de premières fois, finalement. On ne m’avait jamais marché dessus. On ne m’avait jamais ordonné de mettre une cage (quel regret de ne pas avoir réussi à la mettre, c’est un ustensile qui m’excite beaucoup). Ni mettre cette laisse particulièrement bien placée. Et enfin, comme mentionné, je n’avais jamais joui en séance aux mains d’une professionnelle. Vous avez pris en compte mon attrait pour le t&d et le breathplay et j’ai particulièrement apprécié votre originalité en la matière ! Globalement, j’ai adoré cette séance et l’ambiance instillée, complice effectivement, avec une ambiance sonore de qualité (en tant que mélomane éprouvé, la musique est importante).

    Vous m’aviez dit de relever également les côtés que j’ai moins aimé, mais ce sont plus des “découvertes” et des chemins à explorer avec plus d’applications, pour moi, que j’ai constaté. La laisse. Que j’aime avoir une chaîne autour du cou et être dirigé ainsi… J’ai été déçu de devoir l’ôter si vite. Le côté anal était un peu light même si le temps a été soigneusement employé, je me rends de la difficulté que j’ai d’envisager une séance sans pegging.

    Je me demandais, vue la tournure de toute la séance, ce que vous comptiez faire avec moi enfermé dans cette cage de chasteté?

    Je reviendrai assurément vous voir si vous le souhaitez également. Contrairement au barbu évoqué lors de notre conversation préalable, vous n’êtes pas une blague et vous m’avez fait vivre une très belle expérience.

    À vos pieds et bien à vous, Madame,

    Harion

  12. Bonjour Maîtresse Isadora, comme convenu je vous fais un retour d’expérience de ma séance. Même si nous en avons un peu parlé ensemble, ce que j’ai beaucoup apprécié, je trouve intéressant de pouvoir faire un point à posteriori.

    Tout d’abord j’avais été rassuré et mis en confiance suite à nos premiers échanges et notre contact téléphonique.
    Quant à la séance en elle-même, j’ai beaucoup aimé :
    – votre accueil et le fait d’échanger avant de commencer
    – votre beauté, votre tenue et votre regard soutenu à chacune de vos actions
    – la compréhension de mes demandes et l’échange permanent pour vous assurer que je supportais la “douleur”
    – la dilatation urétrale
    – la partie anale même si assez courte

    J’ai un peu moins aimé certaines choses (sans pour autant détester) :
    J’avoue avoir été troublé par l’insertion des aiguilles, c’était la première fois que j’en recevais autant.

    Ceci dit comme je vous l’ai dit après la séance, c’est la première fois que je termine une séance en étant autant satisfait et en ayant envie de recommencer. Je dirais même que d’un certain sens je suis un peu resté sur ma faim tellement cette séance m’a plu.

    J’aimerais d’ailleurs poursuivre avec vous si vous l’acceptez et je reviendrai vers vous prochainement pour évoquer une prochaine séance et poursuivre votre travail et expérimenter de nouvelles possibilités.

    Je vous remercie.

    Emmanuel

  13. Bonjour Maitresse Isadora,

    Ce mail pour vous remercier de ce moment délicieux passé en votre compagnie.

    Tous nos échanges en amont me laissaient entrevoir un grand professionnalisme de votre part, ce qui fut le cas durant toute cette Rencontre. Rencontre avec un grand “R” car vous avez rendu ce premier moment véritablement unique de par votre créativité, votre écoute et votre belle intelligence de jeu.

    Le BDSM a mille facettes, vous avez sans doute mille visages mais vous m’avez offert celui que j’attendais sans scénario préétabli. Ce moment fut une bulle pleine de surprises où vous m’avez découvert et je l’espère où nous nous sommes rencontrés. Du bout de vos pieds gainés de nylon jusqu’aux paroles attentives et aux regards profonds, tout a été fait dans un souci d’esthétisme, d’intelligence et de respect mutuel ; sources de belles relations de qualité dans lesquelles on a envie de se plonger corps et âme.

    Merci pour tout ça.

    Laurent

  14. Bonjour très chère Maitresse,

    J’ai cherché toute la journée mes mots et je vais aller à l’essentiel : merci infiniment pour ce moment rempli d’extravagance et de découvertes, le plaisir a été intense, subversif, sensuel, exactement comme je me l’imaginais. Une expérience inoubliable, vraiment !

    Merci d’avoir cerné également mon binôme et de m’avoir donné l’occasion de lui montrer un autre pan de ma personnalité, moins sous son emprise.

    Il y a évidemment beaucoup de psychologie dans votre pratique et votre approche est canon… autant que vous l’êtes vous !

    Bravo en tout cas, je suis convertie !
    A très vite,

    Louise et Julien

  15. Bonjour Maîtresse,

    Cette première rencontre fut merveilleuse pour moi.

    J’ai été emporté. J’ai voyagé, je suis sorti de mon confort, j’étais tout à vous en vous découvrant (et vous voyant me découvrir aussi).

    Votre accueil a été un sas pour rentrer dans le jeu. Un verre d’eau, une discussion sur les attentes. J’étais tout intimidé par votre beauté et votre regard unique qui mêle empathie et domination.

    Puis, je vous ai attendu à quatre pattes pour être mis en laisse et emmené dans votre salle de jeu. Elle est magnifique et est un univers entier, à part, à lui tout seul.

    S’en en suivit une séance très riche qu’il est impossible de décrire dans tous ses détails. Tout m’a poussé à la soumission, l’humiliation et le plaisir. Tout ce que vous m’avez imposé, attaches, manipulations, coups, martinets, facesitting, adoration des pieds odorants, de votre culotte portée. Tout, absolument tout, m’a ensorcelé en m’entrainant dans votre univers.

    Spécialement, le final qui est très clairement la meilleure douche dorée que j’ai jamais eue : abondante, odorante, forte en gout. Je crois que je n’ai jamais avalé aussi goulument du champagne, préparé aussi par ce moment avec vous en moi et mon visage dans la gamelle. Ce fut merveilleux et j’ai déjà envie d’y goûter à nouveau.

    J’avoue Maîtresse que je rêverais de poursuivre cette aventure avec vous si vous condescendez à cela.

    J’ai senti toute la richesse de votre univers de domination. J’espère que vous consentirez à me laisser ainsi vous prêter allégeance.

    Votre soumis qui vous vénère,

    Jérôme

  16. Bonjour Maitresse Isadora,

    Vous m’avez demandé de rédiger un petit texte pour partager mes impressions de la séance d’hier.

    Tout d’abord, je tiens à vous remercier de l’accueil, un petit verre d’eau à l’arrivée, une discussion sur les attendus, un moment pour se présenter et se mettre à l’aise. Du reste, j’ai partagé des pensées que je n’avais pas encore exprimées à quelqu’un. Merci. J’espère que cela vous donnera des idées :).

    Vous êtes belle, très belle, très sexy, très latex, très attirante. Je n’ai pas besoin de parler de votre corps tant je jalouse celles et ceux qui posent les mains dessus. Votre regard a une expression divine qui force le respect avec douceur.

    Votre lieu de jeu ou de soumission est très agréable avec cette croix « lumineuse » fixée au mur et ces chaînes au plafond. Je m’imaginais attaché pour être fouetté ou attendre un quelconque châtiment. Votre coffre recèle des trésors SM qu’on voudrait découvrir et du reste, certaines nouveautés pour moi (les joujous pour baiser mon sexe par exemple).

    Vous avez été drôle pendant le jeu (rapport aux hérissons ;)), j’ai apprécié. J’ai découvert votre rire et sourire.

    J’ai adoré être attaché même si j’aurais préféré avoir également les jambes ficelées. Cela laisse une impression de total abandon dans le jeu et encore plus avec du latex sur le nez et de la chair sur les yeux. Vous décidez, je subis au lieu d’anticiper la douleur.

    J’ai accepté sans sourciller les aiguilles, j’étais à votre merci. Certaines étaient très hard et très nouvelles comme emplacement (le frein par exemple). Vous les avez mises d’une façon rapide, aguerrie en espérant que le rouge viendrait. J’ai été agréablement surpris que vous recherchiez cette couleur en abondance. Le final était un vrai spectacle et unique. Je suis un privilégié. Merci.

    J’espère que vous accepterez de me voir pour de nouveaux jeux.

    Merci Maîtresse,
    OG

  17. Maîtresse,
    Merci pour m’avoir accepté en tant que soumis et permis de découvrir votre monde, à l’écoute, joyeuse douce et piquante à la fois. Avec une coordination et une maîtrise parfaite des sens vous me faites quitter le sol comme si j’étais ailleurs, hors de contrôle de mes faits et gestes.
    Diable que vous êtes belle, vos tenues latex, venyl, cuir, accessoires le tout de haute qualité fait de vous une Reine.
    Pour être honnête je n’aurais pas un jour imaginé tomber sur une maîtresse avec autant de qualités et qui me ferait voyager comme vous le faites.
    Professionnelle et attentionnée, vous êtes une véritable révélation Maîtresse.
    En espérant continuer ce beau voyage.
    Votre soumis Ahmed

  18. Voici mon compte rendu de notre (merveilleuse) rencontre hier.

    Tout d’abord, je dois dire que je reste à chaque fois subjugué par votre beauté, vos charmes, votre sensualité, votre féminité qui subliment chacune des tenues que vous arborez.

    Ensuite, j’ai à coeur de vous dire que j’apprécie beaucoup ces moments d’échanges avant les jeux. J’ai beaucoup aimé le moment d’hier, nos échanges, nos discussions animées de convivialité, de simplicité, d’humilité et d’accessibilité qui permettent de vous connaître toujours un peu plus et de ressentir une certaine “proximité” qui me plait car cela rajoute une dimension supplémentaire à nos jeux.

    Des jeux encore une fois exceptionnels. Avant tout je dois dire que j’adore ce que vous dégagez pendant ces moments, votre attitude, votre stature, vos expressions, vos regards, vos mouvements. Vous dégagez une aura qui me fait fondre et me renverse.
    Une aura que vous savez parfaitement mettre aux services des jeux et de votre domination. J’aime cette façon que vous avez de me laisser dans l’inconnu et de me surprendre, ne pas savoir le sort que vous me réservez. J’espère en retour être un objet, un jouet qui vous apporte satisfaction et divertissement.

    J’ai aimé chaque moment :
    Lorsque vous m’attachez et me suspendez par les poignets, sentant votre regard posé sur moi tout en tournant autour de moi, laissant imaginer que vous vous délectez du sort que vous allez me réserver. Vos mains qui se posent sur moi pour titiller mes tétons et me faire plier, ou pour m’attraper et me tirer par les cheveux. J’aime la façon dont vous testez progressivement ma résistance et tentez de me pousser au-delà, m’incitant à me dépasser pour vous, stimulé par l’envie de vous satisfaire.

    Dès les premiers instants vous m’enivrez et me transportez dans votre monde, des moments hors du temps où celui-ci semble comme suspendu. Je sens votre emprise sur moi, je vous sens vous et cela me soulève. Comme lors de ces instants où vous vous posez sur moi, mon corps et mon esprit à votre merci. Tous mes sens sont en éveil, je vous observe et vous regarde, mes oreilles scrutent le moindre son qui peut me mettre sur la voie des prochains sévices, le son de votre voix, tout en étant envouté par vos parfums, chaque zone de mon corps à l’écoute du moindre toucher, du moindre contact, de la moindre de vos actions qui me transcendent comme lorsque vos mains se posent sur moi, ou que vous asseyez sur mon visage, honorant mon être de vos magnifiques fesses et votre sublime entrejambe.

    Vous m’avez fait planer hier au-delà du shoot de poppers qui lui aussi m’a emmené loin.

    Toutes ces émotions ont pris le dessus, le dessus sur le contrôle, me laissant incapable de me (re)tenir plus longtemps, et de respecter vos ordres, votre permission. Je vous demande encore pardon Maîtresse pour cette déception dont je suis l’auteur. Je tâcherai de faire mieux la prochaine prochaine fois.

    Vous l’aurez donc compris, j’ai passé un merveilleux moment, et j’espère que ce fut un plaisir partagé.

    Romain

  19. Nous nous sommes rencontrés Maîtresse Isadora, et depuis ma vie a changé.
Je vous cherchais depuis longtemps et je vous ai trouvé.
Depuis que je vous connais, il y a peu d’instants où je ne pense à vous.
Vous m’avez accepté comme votre soumise féminisée.
Je suis à vos pieds pour vous en remercier.
Croyez Maitresse Isadora, que je serais attentif à vos désirs.
Croyez Maitresse Isadora, que je voudrais être prêt de vous plus souvent.
A présent, Maitresse Isadora, vous êtes mon étoile dans la nuit.
Mon désir de vous appartenir est total.

  20. Ma première rencontre avec Maitresse Isadora a été un moment alliant sévérité perversité et douceur. En arrivant j’ai immédiatement été sous le charme de ses yeux et de son charisme …. un simple regard d’elle et je me sens hypnotisé. Après avoir fait connaissance elle a regardé puis Chris les vêtements que j’allais porter ….
    Et lentement je sui devenue Betty qui sous ses dehors plutôt classique cache une jolie salope.
    Maîtresse a ensuite mené la danse avant de me demander de lui faire un striptease et j’avoue que j’ai adoré cela même si je dois encore progresser. J’ai ressenti des émotions et des sensations nouvelles à m’exhiber devant elle … une vraie petite chienne en fait.
    Maîtresse s’est ensuite attachée à me faire découvrir le plaisir incomparable d’être prise par elle … la aussi j’ai ressenti énormément de plaisir et d’abandon
    J’ai apprécié son expertise et son regard dans le miroir lorsqu’elle a fait de moi sa propriété car oui je lui appartiens désormais.
    J’aimerais progresser pour elle dans tous les aspects de la féminité afin de devenir une parfaite petite salope qu’elle pourra exhiber à ses amies.
    En tout mille mercis à vous Maitresse Isadora pour m’avoir procuré cette intensité vertébrale et physique ….
    je suis à Vous désormais
    Votre Soumise Betty

  21. Trou noir

    De ses caresses vague à l’âme
    Ou de mon coeur qu’elle affame
    Je ne retiens que ce ciel lové contre son sein
    Et elle en moi, par à-coups, contre mes reins

    Je ne vois rien, mais entend tout
    Son odeur, son parfum et plus encore
    Sa main humide qui enfin me dévore
    Car c’est en halos que ce soleil vous brûle de partout

    Relative obscurité qui absorbe les sons et la moindre molécule d’air
    Le temps s’est alors arrêté sur ce voyage galactique et lunaire
    Sur cette étoile qui de plaisir vous ceinture,
    Et envahi ce trou noir qui à jamais vous capture.

  22. As a submissive, you are very lucky if you are able to book a session with Mistress Isadora.
    You are privileged if She invites you in for a second meeting.
    In the very unlikely event the mysterious gorgeous elegant smart sensual perverted Mistress grants you access to an exclusive circle of very few subs She would train on a regular basis, going crescendo in intensity, severity, perversity with each session; if you then give in, let Her take over, you’ll experience what BDSM Heaven on earth tastes like…
    Best of luck !
    Thank You so much for each and every session so far Mistress Isadora looking forward to many more.
    Slave p 

  23. Maîtresse Isadora,
    J’ai pris plaisir à rédiger ce petit compte-rendu pour vous faire part de mes impressions sur la soirée que vous m’avez offerte.
    J’ai été bien maladroite. Dans mes paroles et mes attitudes. Au plus j’essaie de paraître à l’aise, au plus je le regrette après coup. Difficile de trouver la manière appropriée de m’adresser à vous, de vous saluer, de vous répondre. Informalité ou déférence ? J’étais à nouveau tiraillée entre les deux.
    Quand vous m’avez demandé de m’allonger à vos pieds, et que j’ai eu besoin de parler avant, je me suis dit que j’avais commis le même faux pas qui vous avait fait douter la première fois. Je dois bien avouer que cette gêne s’est envolée dès que vous avez posé le pied sur moi. J’ai pu admirer une vue inédite, que personne n’aurait pu voir en photo. Moi seule avait ce superbe angle de vue en contre-plongée sur vos jambes, vos cuisses, votre jolie tenue, votre visage tantôt expressif tantôt impassible, et votre regard dont je n’ai dû me détacher que lorsque la douleur me ramenait à des considérations plus terre-à-terre.
    Mon expérience de cette pratique se limitait jusqu’alors au rôle actif. Lors d’après-midi spéciales « feet lovers », où je restais parfois suite à la soirée bdsm de la veille, j’ai plusieurs fois piétiné des soumis, sans absolument rien leur accorder d’autre et en les plaignant intérieurement. Je l’ai fait sans trop d’implication, en comprenant mal que l’acte puisse être aussi troublant, et en me demandant quel intérêt ils pouvaient bien trouver à cette unique attention. Et pourtant, samedi soir, j’ai été pendant quelques instants tout comme ces hommes qui adorent jouer les carpettes. Vous parliez de la différence de traitement que vous accordez à un soumis et à une soumise, eh bien à ce moment-là, j’étais un homme tout petit face à un être surnaturel et déifié.
    Quand vous m’avez montré votre fouet, ce joli serpent enroulé que j’avais déjà senti mais pas vu, j’en ai eu une envie brûlante. Je l’ai pourtant vite oublié car il ne m’est revenu à l’esprit qu’hier.
    Vous avez entrepris de me faire rougir les fesses et notamment avec les mains, ce que j’ai évidemment beaucoup apprécié tout en craignant que ces dernières ne souffrent aussi…
    Lorsque vous avez dit admirer mes fesses et que vous m’avez caressée avec un désir manifeste, je me suis sentie valorisée et plus du tout comme un homme à piétiner !
    Ce trouble me fait perdre le fil du récit. Je ne connais pas toute la suite des événements dans l’ordre chronologique.
    Je sais que vous étiez à cheval sur moi, que vous m’avez captivée en prenant le contrôle avec quasiment aucun accessoire, avec tout votre corps, avec des expressions qui en disent long. Vous avez approché vos lèvres des miennes et j’en ai eu le souffle coupé. Je ne m’attendais pas à ce geste comme à rien de ce qui a suivi. Un baiser sobre et orgasmique. Vous devez bien vous douter que je n’aurais jamais imaginé que vous approcheriez ma bouche de vos cuisses. Je me suis sentie tellement maladroite et (car) subjuguée.
    Quand Jules est entré en jeu, l’extase était à son comble. C’est passé tellement vite. Puis, sans que j’aie l’occasion de retrouver mes esprits, je me suis retrouvée par terre et vous vous êtes assise sur moi. J’étais époustouflée et ça tombe bien puisque vous vouliez me couper le souffle. Quelle merveilleuse idée à intensifier pour un breathplay…
    Quand vous êtes revenue avec un verre, j’ai bien sûr tout de suite pensé à quoi il pouvait servir, je ne suis pas née de la dernière pluie, mais c’était parfaitement impossible que vous salissiez ainsi le parquet ! Et pourtant ! Là aussi, j’ai une magnifique photo en tête et qui n’est pas près de s’effacer. Par retenue, j’éviterai de décrire ce cliché. Vous vouliez que je me caresse ensuite pour montrer à quel point je me sentais honorée. Je voulais l’exprimer bien mieux mais j’ai réalisé soudainement que c’était terminé, qu’il fallait que je sorte de cet extase pour reprendre une contenance. Tout ceci est passé vite, très vite, extrêmement vite. J’ai été fébrile toute la journée d’hier. Et ce n’est pas une simple formulation pour faire joli. J’étais physiquement dans un état second.
    Vous avez placé cette soirée sous le signe de la surprise. Du ravissement. Notamment pour les yeux, et la bouche, je dois bien l’avouer.
    J’étais en admiration totale. Votre aisance vous rend absolument époustouflante. Je vous trouve extrêmement belle quand vous passez la main dans vos cheveux ou rajustez votre tenue. Je sais qu’encore une fois, je ressemble à un soumis carpette avec tous ces superlatifs que j’emploie pour vous qualifier. Je connais bien les « oh mademoiselle, vous êtes tellement extraordinaire, je n’ai jamais vu pareille perfection », j’ai moi aussi entendu cette litanie ânonnée par des hommes croyant se démarquer alors qu’ils sont ridicules à répéter les mêmes incantations à quiconque porte des talons et des cheveux longs. Mais je suis sincère.
    Cette soirée était tellement différente de la première fois et je vous admire pour cela car il est manifeste que vous ne suivez pas une routine. J’ai conscience que, si vous me faites l’honneur d’une prochaine fois, je n’aurai aucun moyen de savoir à quoi m’attendre !
    Oui, j’ai vécu beaucoup de séances trash impliquant de la flagellation très poussée, des contraintes longues et douloureuses, des positions (semi-)suspendues à tenir interminablement, des cris, des pleurs, des aiguilles, des limites repoussées, des accessoires de torture véritable. Mais aujourd’hui, je préfère infiniment la domination dans le style que vous maîtrisez à la perfection, même si et parce qu’il reste une marge d’intensification !
    Une seule chose était désagréable : quand vous m’avez tiré les cheveux involontairement avec vos deux genoux quand j’étais par terre. Cette « violence » était déplaisante justement parce qu’elle était involontaire !
    J’ai beaucoup palabré alors que vous aviez tout dit en une courte phrase : « La sensualité et la complicité grandissent, ça me plaît. »
    Merci infiniment.

  24. Et un autre poème :
    Pour vous servir à vos pieds, au plus profond de mon âme
    Poser ma langue sur vos divines chaussures
    Les lubrifier, les cirer pour en éviter leur usure
    Renifler l’odeur musquée de vos divins pieds
    Y déposer ma langue pour les humidifier
    Parcourir sensuellement chaque orteil pour vous relaxer
    Embrasser toute la plante de vos somptueux pieds
    Comment ne pas rêver de porter votre collier
    Relié à vos mains par une laisse bien écourtée
    Sentir votre cuir et votre corps d’aussi près
    Apprécier la présence de votre Divinité
    Mes fesses offertes à portée de votre cravache
    A quatre pattes portant vos liens et attaches
    Votre parfum me sera le plus doux à sentir
    Votre beauté n’a de cesse m’envahir
    Le vermisseau que je suis en votre océan
    N’étant qu’un esclave face à votre caractère exigeant
    Celui qui veut se parfaire pour votre plaisir
    Je n’aurai de cesse de vous vénérer jusqu’à l’élixir

  25. Voici le poème que j’ai composé en votre Hommage :

    A Vos pieds ressentir la force qui Vous habite.
    Force mêlée d’intransigeance, de tendresse et de compassion.
    Je rampe vers Vous, Femme de tous les temps,
    Amazone indomptable, je m’offre à Vos désirs, Vous aime à la déraison.
    Comme un temple Divin louer Votre corps sublime
    Et le couvrir de fleurs, de larmes et de baisers.
    Prenez mon corps en offrande, mon cœur en sacrifice
    Et laissez-moi Vous vénérer le temps de Votre caprice…

  26. Votre soumis, Pierre

    Ma première impression était l’émerveillement devant la poésie de vos photos.
    Ma deuxième impression était de me dire que j’étais chanceux de pouvoir échanger quelques mots par message avec une femme d’une telle beauté.
    La troisième étape a été l’échange téléphonique que nous avons eu. Ce jour-là j’étais tout intimidé à l’idée de vous parler puis l’échange a été naturel et dès lors j’ai eu une confiance absolue en vous. Je savais a ce moment-là que c’était vous MA Maîtresse, LA Maîtresse qu’il me fallait celle qui allait savoir tirer le meilleur de moi.
    La domination est à mon sens la confiance intense et absolue entre une domina et son soumis.
    Ensuite est venu le jour de notre rencontre et tout ce que j’avais imaginé, était bien en dessous de mon imagination. Mes émotions sont montées crescendo, plus j’étais à votre merci plus je me sentais libre. Depuis ce jour je n’ai qu’une seule hâte c’est de pouvoir vous faire plaisir, vous servir, vous obéir, vous respecter, vous admirer, vous appartenir.
    Merci pour tout ça maîtresse Isadora.

  27. Soumisement Vôtre, Eva

    La nuit est amorcée, je me suis préparée, chaussé mes talons et suis partie vous chercher. Vous entrez dans la voiture qui nous escortera jusqu’à notre première soirée.
    Ma nervosité exacerbée en ce moment si particulier me pousse à tenter de vous faire rire, pour vous séduire, cherchant une échappatoire, à l’intensité de votre regard.
    Nous arrivons dans un lieu enchanteur, en Normandie.
    C’est la première fois que je marche à vos côtés. L’atmosphère y est fraîche, contrastant avec mon corps en ébullition.
    Les festivités peuvent commencer… C’est avec ravissement que nous découvrons la demeure, et ses multiples atouts. Une grande cheminée, beaucoup de pièces raffinées où jouer, de multiples jouets pour s’amuser et surtout la certitude d’avoir la meilleure des maîtresses à mes côtés.
    Je pourrais parler de beaucoup de choses qui se sont passées à cette soirée, mais il y a un instant qui ne ressemble à aucun autre. De ceux que l’on garde en mémoire toute une vie.
    Nous nous sommes glissées dans une yourte dressée au milieu de la nuit déjà bien avancée. Il y régnait une atmosphère enveloppante. Les matières étaient douces au touché, lumière tamisée des coussins et couvertures étaient dissémines çà et là. Une parenthèse sur le monde.
    Vous vous teniez devant moi, de toute votre beauté et assurance. J’ai su à ce moment là que vous pourriez prendre totalement possession de mon corps et de mon être. Votre parfum enivrant et vos yeux envoûtants m’ont fait voyager vers des contrées lointaines, vers un pays de plaisir et de fantasmes.
    Vous naviguiez aisément entre des directives savamment dictées, pour contrôler mon esprit revêche et moments de tendresse exquis.
    A ce moment là je voulais devenir votre objet de désir, celle qui pourrait les combler.
    Être soumise ce n’est pas seulement un engagement verbal que l’on passe avec sa maîtresse, c’est aussi un engagement du corps et de l’esprit.
    La femme à qui je suis maintenant entièrement dévouée incarne pour moi un idéal d’élégance, d’intelligence mais aussi de fermeté.
    Maîtresse, je vous aime autant que je vous crains.

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